Qui formera les "top guns" de la Royal Air Force?

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Le ministère britannique de la Défense doit trancher l'an prochain sur le contrat ASDOT (Air Support to Defence Operational Training), qui doit débuter en 2020 et couvrir une durée de 15 ans. Il concerne des prestations de formation des pilotes de la RAF et remplacera deux programmes actuels: celui de Cobham Aviation avec ses Falcon 20 et celui de la Fleet Air Arm sur les Hawk T1 du 736 Naval Air Squadron (avec le soutien de plusieurs ESSD anglo-saxonnes).

La première phase de l'ASDOT aura une durée de 15 ans et sa valeur est estimée à 750 millions £ (952 millions €), celle de la phase deux étant estimée entre 300 et 500 millions en 8 ans.

Deux nouveaux venus. L'Italien Leonardo envisage de proposer son avion d'entraînement Aermacchi M-346 en partenariat avec une entreprise britannique dont l'identité n'est pas connue.

L'Européen Airbus, qui a remporté le marché de la formation pour les hélicoptères aux dépens de l'AgustaWestland de Leonardo, songe lui aussi à répondre à l'appel d'offres dans le cadre de l'offensive sur les services engagée à l'échelle du groupe. Le géant européen entraîne déjà l'armée de l'air allemande avec des Learjet modifiés via sa filiale GFD.

Leonardo et Airbus vont rejoindre un nombre désormais croissant de candidats sur ce type d'appel d'offres, parmi lesquels:
-  le québécois Discovery Air Defence Services, allié à l'entreprise britannique de services militaires Inzpire;
- la société britannique d'ingénierie Qinetiq, associée à l'équipementier aérospatial français Thales, qui ont jeté leur dévolu sur le nouvel avion d'entraînement Scorpion de Textron Airland;
- le canadien CAE en tandem avec Draken International, basé en Floride

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Publication : vendredi 14 juillet 2017