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Messages posté(e)s par Neikster

  1. Rassurez-moi, tous les bull-pup ne sont pas en 5.56 ( on en trouve en 7.62 ?)...

     

    Il existe un prototype soviétique d'un Bull bup chambrée en 7.62x39, la TKB:

     

    tkb022pm_2.jpg

     

    Mais ça devait être assez inconfortable à tirer.

  2. D'autant que les rebelles sont majoritairement équipés de simple RPG et non de missiles AC modernes.

     

     

     

    Faut avouer que l'armement des rebelles dans la ghouta est est assez pauvre en comparaison à d'autre front. Une des conséquence du blocus de l'armée dans la régions. Même si à un certain moment on a aperçue des osa-79 à foisons dans la ghouta. 

     

     

    Mais par contre les ATGM c'est pas vraiment recommandé pour le milieux urbain, non ? Au vue de la distance minimale avant que le missile soit bien stabilisé je doute que ce genre d'arme soit trés efficace contre un blindée se promenant des des rues étroites.

     

    ---------------------------------

     

     

    A alep:

     

     

    Nouveau raid contre une ville du nord syrien : au moins 7 morts

     

     

    L'armée syrienne a mené dimanche un nouveau raid, le deuxième en 24 heures, contre la localité rebelle d'Al-Bab dans le nord du pays, faisant au moins sept morts selon une ONG syrienne.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les deux raids ont été menés par des hélicoptères qui ont jeté des barils d'explosifs sur cette ville du nord-est de la province d'Alep.

    Dimanche, la frappe a visé un marché d'Al-Bab faisant sept morts, a précisé l'ONG qui bénéficie d'un large réseau de militants à travers le pays. Mais, a-t-elle souligné, le bilan pourrait s'avérer plus lourd car des dizaines de blessés sont dans un état grave.

    Le raid de samedi a causé la mort, selon un dernier bilan, de 26 personnes, dont sept femmes, quatre enfants et trois insurgés car les charges avaient explosé près du siège d'une organisation rebelle.

    Le régime syrien, en guerre contre les rebelles depuis près de trois ans, est régulièrement accusé par l'opposition, les gouvernements étrangers et les organisation des droits de l'Homme de lâcher des barils d'explosifs sur des objectifs civils.

    Le département d'Etat américain a décrit ces armes comme des "bombes incendiaires qui contiennent du matériel inflammable, qui peut être comparé au napalm".

     

    http://www.lorientlejour.com/article/845049/nouveau-raid-contre-une-ville-du-nord-syrien-au-moins-7-morts-.html

     

    Et je sais pas si cette news avait été posté ici:

     

    Conflit en Syrie : une plainte contre Fabius

     

     

    Un collectif d'avocats a annoncé aujourd'hui avoir porté plainte contre le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius devant la Cour de justice de la République (CJR) pour "complicité" de crimes commis par la rébellion syrienne.

    Interrogé, l'entourage du ministre a indiqué ne pas être au courant de cette plainte.

    Ces plaintes ont été déposées au nom de trois Syriens qui dénoncent des crimes ayant touché leurs familles, a précisé Damien Viguier, un de ces avocats.

    L'un d'eux explique ainsi que lors de l'attaque en août dernier du village où il s'était réfugié près de Lattaquié pour fuir des attentats ayant visé son quartier à Damas, son père et trois de ses frères ont été tués, tandis que son épouse et ses quatre enfants "étaient kidnappés" et qu'il reste sans nouvelles depuis.

    Selon Me Viguier, l'accusation de complicité vise "l'instigation, la provocation" à commettre ces crimes (notamment assassinat et enlèvement dans les cas visés) que constituent selon lui une série de déclarations du chef de la diplomatie française. Ces dernières, prononcées par un ministre en exercice, aboutissent selon l'avocat à "encourager les exactions en les légitimant".

     

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/28/97001-20131128FILWWW00471-conflit-en-syrie-une-plainte-contre-fabius.php

     

    Selon le site du ministère des affaires étrangères, cette plainte c'est des foutaises:

     

    Q - Des Syriens ont porté plainte devant la cour de justice de la République contre Laurent Fabius. Qu’en pensez-vous ?

    R - Compte tenu des premiers éléments communiqués par la presse, cette procédure n’a à l’évidence aucun fondement juridique sérieux et est dépourvue de toute crédibilité.

     

     

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/syrie/la-france-et-la-syrie/evenements-4439/article/syrie-attaque-contre-l-ambassade

  3.  

    Le régime dit ça depuis le début de la guerre.

     

     

     

    Ouaips!

    Mais le pire à mon avis c'est le fait qu'on ne comprenne rien à ce qui se passe: sur qui tirent-ils? Comment peuvent-ils voir quoi que ce soit?

    Et pendant ce temps là, la circulation continue à peine perturbée sur la route :-[

     

     

    La doctrine de la 4éme division blindé dans la région de Damas c'est de tirer sur tout ce qui est suspect. Ca donne lieu à une destruction de la zone assez effrayante mais ça à l'air d'augmenter la survivabilité des blindées. En tout cas ça donne parfois lieux à des scènes assez spectaculaire comme on peut le voir sur cette vidéos ci-dessous montrant un duel entre un tank de l'armée et un RPG rebelle:

     

    (filmé par anna news)

     

     

     

    J'ai toujours pas compris pourquoi ils ne placent pas de blindage ventrale anti-mine/IED, c'est facile à concevoir, même avec très peu de moyen.

     

    Même chose pour les BMP-2, on en voit encore trop peu équipé de blindage latéraux supplémentaires couvrant tout le train de roulement.

     

     

    Le probléme des blindages latéraux c'est qu'ils ont la facheuse tendance à se faire la malle pendant les combats: L'armée syrienne malméne dans tout les sens ses BMP-2 et T-72 en les fessant passer dans des véritables trou de souris comme par exemple dans un couloir d'une école (la vidéo est disponible ici ). Résultat les jupes latéral tombe les une aprés les autre.

     

    D'ailleurs un pilote de T-72 s'en était plaint toujours devant les caméras de Anna News:

     

    http://www.youtube.com/watch?v=NFF4Gc9Mb5c a 1m38s

     

    En tout cas ces tanks de la garde républicaine prouve que quand il ne sont pas des monkey model, les T-72 avec leurs plaquettes réactive peuvent se montrer increvable.

  4. Les rebelles syriens entrent de nouveau dans la ville chrétienne de Maaloula
     
     
    Maaloula, au nord de Damas, alors que des combats se poursuivent dans la région voisine du Qalamoun, rapporte samedi une ONG. "Des combats féroces se déroulent entre les rebelles, dont les combattants du Front al-Nosra, et les troupes du régime à Maaloula", dont les rebelles tentent de s'emparer, a affirmé Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). En septembre, les forces gouvernementales avaient expulsé les rebelles de Maaloula après des combats féroces contraignant la majorité des habitants à fuir.

     

    http://www.lorientlejour.com/article/845012/les-rebelles-syriens-entrent-de-nouveau-dans-la-ville-chretienne-de-maaloula.html

     

    L'exode des rebelles dans les précédente ville montre qu'il y a pas mal de fuites dans la défense des zone dernièrement acquise à l'armée.

  5. Fusée de proximité ou leurre ?

     

    La fusée de proximité à l'air de s'être activé un peu trops tard. En tout cas quelque diziéme de seconde plus tôt et l'hélicoptére était pulvérisé.

     

    Mais ça ne ressemble pas à un Manpad, certain disent que c'est un tir d'Osa 9K33. La seul birgade qui en posséde un c'est la Jaysh al Islam (Front Islamique maintenant) et elle opére dans la régions de Damas.

     

    Si c'est le cas, ça voudra dire que le régime syrien depuis maintenant presque 1 ans n'a pas été en mesure de détruire ce véhicule au porte de Damas.

  6. Ce Lieutenant des Forces de Défense National n'était pas n'importe qui, c'est vrai. Du moins selon les sites activistes qui avaient publiés plusieurs photos de lui et même une interview du début du conflit oú il affirmait qu'il fallait nettoyer la région de Latakia de tous les non-alawites. Apparement cette affirmation, il l'a mis en pratique il y a quelques mois à Banias, puisqu'il serait le responsable du massacre de femmes et d'enfants  (300 selon les activistes). Donc oui, ce n'était pas n'importe qui, puisqu'il était un accusé de crime de guerre en puissance.

    Dommage qu'il ne puisse jamais plus répondre pour ses crimes à la Hayes.

     

    Sur le front du conflit, il semblerait que ce nouveau "front islamique" soit parvenu à reprendre la ville stratégique de Otaybah.

     

     

    Tu es sur que tu te ne te trompe pas avec Mihraç Ural qui lui ne fait pas partie des Force de Defense National mais du groupe "Syrian Resistance" ? 

     

    Sinon tu as des source pour Otaybah, car si elle se confirme ça serait un coup dur asséné au régime.

     

    Edit: je viens de voir vite fait sur twitter, tout est partit d'une vidéo postée il y a plus de 7 heures et  qui présenterait Otaybah. Sauf que depuis 7 heures aucune preuve tangible pas même une dêpeche de l'OSDH. Bref attendons confirmation demain mais j'ai plus l'impression que c'est encore un faux "buzz" made in twitter.

  7. Le lion à l'air plus dégarni que ceux qui le dépécent... 

     

     

     

    - Et l'EIIS vient d'annoncer la mort d'un de ses émirs , le Libyen Abu Abdellah al-Libi actif dans la région d'Idlib et qui aurait trouvé la mort en septembre. 

     

    http://www.longwarjournal.org/archives/2013/11/isis_praised_slain_c.php

     

    Les Forces de Défense National ont aussi perdu un de leur leader à Banias, le lieutenant Ali Wajih Shadud

     

    Au vue de ses funéraille ça n'avait pas l'air d'être n'importe qui:

     

    http://www.youtube.com/watch?v=XxZ2g67mDbM

     

     

    ------------------------------------

     

    Y'a un article assez intéressant chez le Monde qui parle de la stratégie de faim du régime dans la région de damas et de la difficulté qu'ont les rebelles ces derniers temps avec leurs approvisionnement en arme (route coupé par l'armée, robinet fermée par les USA/Arabie Saoudite, etc...). Et un passage assez frustrant avec un lot de missille anti-tank défectueux.

     

    Je le met entier car il vas bientot passer en "mode abonnée"

     

    Syrie : l’enlisement de l’insurrection

     

      C'était en décembre 2012, à Marrakech, dans les coulisses d'une réunion de soutien à l'opposition syrienne. Un parfum d'optimisme flottait parmi les diplomates arabes et occidentaux venus reconnaître la Coalition nationale syrienne, créée un mois plus tôt à Doha, comme le représentant légitime du peuple syrien. A Damas, la route de l'aéroport était soumise à d'incessantes attaques, et le centre-ville bruissait de rumeurs sur un soulèvement imminent de milliers de combattants. « Le régime tombera d'ici à la fin du mois », prédisait à voix basse Robert Ford, l'ex-ambassadeur américain en Syrie.

     

     

    Un an plus tard, l'espoir a changé de camp. La chute de Qoussair, en juillet, une place forte de l'insurrection, à la frontière avec le Liban, puis l'accord russo-américain sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien, en septembre, ont relancé le régime. Sur le terrain, à Alep et Damas, ses forces, épaulées par les miliciens chiites du Hezbollah, grignotent les positions de la rébellion, qui est affaiblie par des luttes intestines et des problèmes chroniques de ravitaillement en armes.

    Cette évolution est trop récente et d'une ampleur géographique beaucoup trop limitée pour conclure à un tournant dans la guerre civile syrienne. Davantage que d'un regain de forme du régime, elle témoigne des difficultés des insurgés, qui, depuis le revirement de Barack Obama et son renoncement à intervenir, se savent définitivement abandonnés face à la machine de guerre syrienne. « Le moral des brigades est en chute libre, alors que Bachar est de plus en plus sûr de lui », confesse un opposant, sous le couvert de l'anonymat. La dernière prise des loyalistes, survenue la semaine dernière, est la localité de Qara, dans le massif du Qalamoun, au nord de Damas, une zone stratégique qui commande l'accès au gouvernorat d'Homs.

    STRATÉGIE D'ÉTOUFFEMENT

    Cette région escarpée, au climat rugueux, sillonnée de pistes de contrebande avec le Liban, sert de base arrière aux insurgés, implantés dans de nombreux villages, comme Yabroud. Les djihadistes du Front Al-Nosra et de l'Etat islamique en Irak et au Levant, très présents dans les combats, ont riposté par un double attentat-suicide, à Al-Nabak, quelques kilomètres plus loin, qui a tué des dizaines de soldats. Bien décidés à ne pas perdre ce précieux maquis, les rebelles ont aussi attaqué leurs adversaires à Deir Atiyah, une autre bourgade sur l'autoroute Damas-Alep, dont ils se sont emparés. « La bataille du Qalamoun risque de durer plusieurs semaines encore, dit Sinan Hatahet, un militant révolutionnaire réfugié à Istanbul. Les combats vont se compliquer avec la neige qui recouvre cette montagne tout l'hiver. J'ai peur cependant que les rebelles se fassent peu à peu encercler, comme c'est le cas dans la Ghouta. »

    Dans cette zone, qui correspond aux faubourgs agricoles de Damas, les groupes armés anti-Assad sont sur la défensive. Ils ne tiennent que des poches, comme Zamalka à l'est et Daraya et Mouadamiya au sud, que les forces gouvernementales, chargées de reconstituer le glacis sécuritaire autour de la capitale, assiègent et pilonnent sans répit. « Nous n'avons ni eau, ni gaz, ni électricité depuis un an, raconte Qusaï Zakariya, un activiste des Mouadamiya, joint par Skype pour un entretien. Nous survivons avec des olives et quelques légumes. C'est l'âge de pierre avec des chasseurs Mig au-dessus de nos têtes. » Cette stratégie d'étouffement commence à payer, comme le prouve la chute de Hadjira et Sbeinah, deux quartiers de la Ghouta sud, repris par le régime à la mi-novembre.

    L'entrée des troupes a été immédiatement suivie de celle d'équipes de télévision, qui se sont empressées de diffuser l'image du drapeau de la République arabe syrienne, planté dans un océan de gravats. Quelques semaines plus tôt, avec le soutien de chiites irakiens regroupés au sein de la milice Abou Al-Fadl Al-Abbas, les forces régulières s'étaient aussi emparées d'Al-Ziyabiya et Al-Husseiniya, des faubourgs du sud de la capitale. « Le pouvoir veut nous empêcher à tout prix de faire notre jonction avec les foyers de résistance de la Ghouta orientale », affirme Qusaï Zakariya.

    « LA STRATÉGIE D'ASSAD, C'EST LA FAMINE »

    Les insurgés n'ont pas perdu toute capacité d'initiative. A la mi-novembre, ils ont récupéré quelques hameaux dans la campagne damascène. Lundi 18, ils ont marqué un précieux point en détruisant un bureau de l'armée à Harasta, au nord de la capitale, au moyen d'un tunnel rempli d'explosifs. Soixante-dix soldats dont trois généraux ont péri dans l'effondrement de cet immeuble, d'où était supervisé l'étranglement de la Ghouta orientale. Des manifestations de joie ont immédiatement éclaté dans les villes alentour, où l'on compte sur cette attaque pour desserrer le garrot de l'armée et faire rentrer un peu d'aide et de nourriture.

    « La stratégie d'Assad, c'est la famine, la mort à petit feu, raconte Mohanad Mohsen, un militant venu rencontrer les dirigeants de la Coalition nationale syrienne, basés à Istanbul. Dans ma zone, sept personnes sont déjà mortes de faim et vingt-deux sont décédées faute de soins. Les habitants sont à bout de forces, poursuit ce trentenaire en lien avec l'Armée de l'islam, un patchwork de brigades d'inspiration salafiste et islamiste modéré. Au début, ils nous regardaient comme leurs sauveurs. Aujourd'hui, ils ont tendance à nous considérer comme la source de leur malheur. » Mohamed Kheir Al-Wazir, un autre cadre de terrain basé lui aussi dans la Ghouta, qui a mis plus de trois semaines pour contourner les barrages et rejoindre la Turquie, dresse le même constat d'impuissance.

    « Dès que l'Armée de l'Islam progresse de quelques mètres, les troupes d'Assad bombardent les zones civiles, derrière le front. C'est une tactique délibérée, destinée à mettre les combattants sous pression et à les empêcher d'avancer. » L'une des raisons de cette impasse consiste dans l'incapacité de l'opposition à acquérir un arsenal qui lui permette de rivaliser avec la puissance de feu largement supérieure des loyalistes. « Il y a quelques semaines, nous avons reçu un stock de Konkurs avec lesquels nous pensions attaquer une colonne de blindés dans le Qalamoun, raconte Mohamed Kheir Al-Wazir, sur un ton dépité. Mais à la dernière minute, nous avons constaté qu'ils étaient tous défectueux, ce qui nous a obligés à nous retirer. »

    CE N'EST PAS LA FIN DE LA GUERRE

    Les connaisseurs du dossier syrien attribuent cette pénurie d'armes à plusieurs facteurs : les succès de l'armée, qui a coupé la route du désert par où transitaient une partie des ravitaillements, en provenance de Jordanie ; la peur d'Amman de se retrouver dans le collimateur de son voisin syrien, qui l'inciterait à freiner les livraisons ; et les pressions des Etats-Unis sur son allié saoudien, le principal pourvoyeur en armes des rebelles, pour qu'il ne leur fournisse pas d'équipement sophistiqué. « Washington veut nous forcer à aller à la conférence de paix de Genève 2 », qui pourrait se tenir le 22 janvier 2014, accuse Abdul Ahad Aestopha, un membre de la coalition. « C'est pour cela que le flot d'armes est en permanence insuffisant. »

    Dans le nord du pays, autour d'Alep, les rôles sont inversés. Les rebelles, présents dans les deux tiers de la ville dans et la plus grande partie de la campagne environnante, sont en position dominante, alors que le régime ne détient que quelques bases. Mais là aussi, l'insurrection marque le pas, puisqu'en deux semaines les pro-Assad ont repris une demi-dizaine de sites, comme la base 80 et la ville d'Al-Safirah, au croisement des routes d'Alep, d'Ar-Rakka et de Hama. Sa chute semble être due, en partie au moins, à des affrontements internes entre des éléments de Jabhat Al-Nusra et de l'Armée islamique.

    Ce groupe armé affilié à Al-Qaida, qui attire de nombreux combattants étrangers, est en état de guerre larvé avec les unités de l'Armée syrienne libre, la branche militaire de la CNS, opposée à son credo obscurantiste et à ses visées hégémoniques. Dans le djebel turkmène, qui surplombe le littoral, cette rivalité a débouché sur une série de prises d'otages et d'exécutions qui font l'affaire du régime, barricadé dans son bastion de Lattaquié.

    « Ce n'est pas la fin de la guerre, loin de là, c'est juste une étape », analyse l'universitaire Thomas Pierret, spécialiste de la Syrie. La chute d'Al-Safirah, comme celle de Qara et Hadjira, a été obtenue au prix de destructions qui ont fait fuir des milliers d'habitants. Dans sa guerre contre les « terroristes », le régime récupère avant tout des villes fantômes, transformés en tapis de ruines. Ces prises lui permettent de bomber le torse et d'envisager de participer à Genève 2 en position de force. Mais elles ne l'autorisent pas à crier victoire. Si les rebelles parvenaient à faire taire leurs divisions, le pendule du conflit pourrait même repartir dans l'autre sens.

     

    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/11/27/syrie-l-enlisement-de-l-insurrection_3520851_3218.html

     

    + la carte:

     

    3520995_5_a007_la-situation-de-la-guerre

  8. Quatre personnes tuées par la chute d'obus à Damas

     

     

    Quatre personnes, dont trois femmes, ont été tuées mardi par la chute d'obus dans le centre de Damas et dans le quartier de Barzé, situé dans le nord de la capitale, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    "Les mortiers sont tombés sur la place Tahrir, rue Bagdad et à Barzé, tuant trois femmes et un homme", a indiqué cette organisation, qui s'appuie sur un large réseau de militants, de sources médicales et militaires à travers le pays.

    L'agence officielle Sana a confirmé la chute d'obus "tirés par des terroristes" et a fait état de trois morts. Le mot "terroriste" désigne les rebelles dans le vocabulaire officiel.

    Depuis des mois, des obus tombent quotidiennement sur la capitale, notamment sur les quartiers à la majorité chrétiens comme Bab Touma et Qassar, poussant des habitants à la fuite.

     

    http://www.lorientlejour.com/article/844422/quatre-personnes-tuees-par-la-chute-dobus-a-damas.html

     

    Attentat dans une gare routière d'un faubourg de Damas, 15 morts

     

     

    Un attentat suicide commis dans une gare routière d'un faubourg de l'ouest de Damas a fait 15 morts et une trentaine de 30 blessés, rapportent mardi les médias officiels syriens.

    L'attentat a eu lieu à la gare routière de Soumariya, l'un des principaux points de départ des transports en commun pour quitter Damas.

    Une partie des rebelles syriens cherchant à renverser Bachar el-Assad recourent à des attentats suicide dans leur lutte contre le régime syrien.

     

    http://www.lorientlejour.com/article/844445/attentat-dans-une-gare-routiere-dun-faubourg-de-damas-15-morts.html

     

     

    Violences faites aux femmes: le cas extrême de la Syrie

     

     

    Au cours de sa vie, une femme sur trois dans le monde sera victime de violence. Elle sera battue, subira des violences sexuelles ou sera autrement maltraitée, souvent par son conjoint, ex-conjoint ou son compagnon. Dans un pays en guerre comme la Syrie, ce sont des viols, des enlèvements qui visent particulièrement les femmes. Une guerre dans la guerre que rappelle la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre.

    Dans les zones de guerre, les violences faites aux femmes prennent des formes spécifiques, comme le souligne la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) dans un rapport intitulé Violences à l’encontre des femmes en Syrie : briser le silence. Dans cette enquête publiée en décembre 2012, les enquêteurs de la FIDH ont rencontré des dizaines de Syriennes réfugiées en Jordanie.

    Cette mission coorganisée avec l’ONG Arab Women Organisation (AWO) visait à documenter les crimes ciblant en particulier les femmes depuis le début de la guerre civile en Syrie, en mars 2011. D’emblée, la FIDH avertit qu’elle ne prétend pas pouvoir tout collationner, car il « reste extrêmement difficile de mesurer l'ampleur des violences sexuelles ou de tirer des conclusions sur les schémas, notamment en raison de la stigmatisation entourant les personnes victimes de ces crimes ».

     

    http://www.rfi.fr/zoom/20131120-violences-victimes-femmes-syrie-jordanie-viol-fidh-guerre

  9. Les rebelles bloquent l'avancée de l'armée près de Damas et d'Alep

    Les rebelles syriens ont lancé une offensive pour desserrer l'étau autour de Damas et bloquer l'avancée de l'armée près d'Alep (nord) qui a fait au moins 194 morts en trois jours, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    "Au cours des trois derniers jours, les rebelles se sont emparés de petits villages et de postes de contrôle militaires à l'est de Damas et au sud-est d'Alep, après avoir lancé une contre-offensive sur ces fronts", a affirmé Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

    Depuis vendredi 115 rebelles ont été tués, dont 50 jihadistes de l'Etat islamique d'Irak et du Levant (EIIL) et du Front al-Nosra, selon cette organisation.

    Du côté des forces du régime de Bachar al-Assad, 54 soldats et supplétifs syriens, 5 membres du Hezbollah chiite et 20 irakiens de la milice Abdel Fadel al Abbas ont péri dans ces combats.

    http://www.lorientlejour.com/article/844291/les-rebelles-bloquent-lavancee-de-larmee-pres-de-damas-et-dalep.html

    Syrie : 11 personnes tuées par des tirs de mortier à Alep (média officiel)

    Au moins onze personnes ont été tuées lundi dans des tirs de mortier sur un quartier tenu par le régime dans la ville syrienne d'Alep (nord), selon l'agence de presse officielle Sana.

    "Onze personnes ont été tuées et 20 blessées dans une attaque terroriste sur le quartier de Jamilia", a rapporté Sana, citant une source policière. "Terroristes" désigne les rebelles dans la terminologie du régime.

    http://www.lorientlejour.com/article/844304/syrie-11-personnes-tuees-par-des-tirs-de-mortier-a-alep-media-officiel.html

  10. J'étais tombé sur ce lien mais je comprends pas comment ça marche. :mellow:

     

    On sait m'expliquer ?

     

    Il faut installer le jeu que je possède et remplacer un fichier du jeu par un autre (mais lequel et je le trouve où ?).

     

    Merci d'avance ! ;)

     

     

    Tu vas dans le dossier d'installation de ton jeux à partir de ton poste de travail (il doit logiquement ressembler à ça C:\Program Files\JoWood\AlpineSkiRacing ) et dans ce dossier là il doit y avoir normalement un .exe déjà existant. Il suffit que tu le supprimer et que tu le remplace par celui qui tu as télécharger (le lien que je t'ai posté).

     

    Y'a plus d'explication ici: http://fr.tutorial59.wikia.com/wiki/Comment_placer_un_crack_no-cd

     

     

     

     

     

    EDIT: C'est complétement débile ce que je viens de te dire, tu peut pas avoir de dossier d'installation vue que t'as pas encore installer le jeux..

     

    Donc oublie le crack et essaye de rentrer ces clé à la place:

     

    69OZ-3SZW-318A-70ID-K8SK-377T-8EU9 (les tiret ne doivent pas être mis)

     

    si ça ne marche teste celle là

     

    240W1-123L7-GYI27-04LJ9-L8N5G-8AE83 

    • Upvote (+1) 1
  11. Ski Alpine 2007

     

    alpine-ski-racing-2007-pc.png

     

    Le studio de développement JoWood n'existe plus mais j'ai envoyé un message au service Clients de la nouvelle boîte, NordiGames.

     

    Maintenant comment c'est possible ça de demander une clé-CD sans penser à la mettre dans la boîte ?!

     

     

    Tu peut toujours essayé de cracker le jeux:

     

    http://spacetarget.com/games/pc_alpine_ski_racing_2007.shtml

     

    Tu télécharge le fichier exe et tu le remplace dans ton dossier d'installation.

  12. Syrie: au moins 160 morts en deux jours de combats près de Damas

     

     

    Au moins 160 combattants insurgés et loyalistes ont été tués en deux jours de violents combats dans la Ghouta orientale à l’est de Damas, considérée comme le plus important bastion de la rébellion près de la capitale, a rapporté dimanche une ONG.
    Face aux récents succès de l’armée dans la province de Damas qui a bloqué l’approvisionnement des rebelles vers les quartiers sud de la capitale, les insurgés tentent de défendre leur principal bastion à l’est et de «briser le siège imposé par l’armée sur cette région» depuis des mois, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

    La bataille de vendredi a éclaté lorsque des centaines de rebelles et jihadistes ont attaqué des barrages et des positions dans au moins cinq localités de la Ghouta.

    Au cours des combats, au moins 55 rebelles syriens, dont sept chefs de bataillons, et 41 jihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) et du Front Al-Nosra, en grande majorité des combattants étrangers, ont été tués, d’après l’OSDH qui se base sur un large réseau de sources civiles, médicales et militaires.

    Du côté loyaliste, 36 soldats, 20 miliciens chiites irakiens des brigades Abou Fadl el-Abbas et huit membres de la Défense nationale, une milice pro-régime, ont péri dans les affrontements auxquels participe également le puissant Hezbollah libanais chiite.

    En outre, cinq journalistes-citoyens, dont trois qui combattent aux côtés des rebelles, ont été tués alors qu’ils couvraient la bataille.

    La Ghouta orientale est une région à l’est de Damas où s’est produite le 21 août une attaque chimique ayant fait des centaines de morts et a été imputée aux forces de Bachar al-Assad.

    Cette région est assiégée et bombardée depuis des mois par les troupes gouvernementales, l’opposition dénonçant une situation humanitaire catastrophique pour les habitants bloqués dans cette zone. Les vivres, notamment le lait et le pain, y parviennent en effet au compte-goutte, selon l’OSDH.

     

    http://www.liberation.fr/monde/2013/11/24/syrie-70-rebelles-et-soldats-tues-dans-des-combats-pres-de-damas_961584

  13. Les irakiens avait déjà avec succée utilisé des tanks gonflable , brouillant les piste avec des systèmes de résistance chauffante sur des point clés.
     

    Face à cette armada, l’Irak est parvenu à tromper les alliés,
    du moins dans les premiers jours après le déclenchement de
    la guerre, mais cette fois-ci, avec une armée qui se gonfle
    au sèche-cheveux; ce sont des chars en caoutchouc, des
    baudruches de 80 kilos gonflables, plus vraies que nature,
    des avions en bois ou en résine, missiles factices,
    mannequins soldats, fausses pistes de lancement... le tout
    pouvant être camouflé en quelques minutes par des hectares
    de filets.

    La force des firmes qui fabriquent ces leurres, consiste dans
    le fait d’avoir adapté leurs "baudruches" aux nouvelles
    technologies. Leurs "AMX 155" et leurs "T 72" non
    seulement empruntent le volume, les dimensions, la couleur
    et la silhouette des vrais chars, mais surtout, ils sont dotés
    d’une armature métallique (une sorte de mire) destinée à
    renvoyer à l’adversaire un écho radar identique à celui d’un
    véritable char. Ils sont également équipés d’un groupe
    électrogène, qui alimente des résistances électriques
    installées sur les fausses chenilles et à la hauteur du pot
    d’échappement. Ils dégagent ainsi les mêmes sources de
    chaleur et le même rayonnement que leurs "grands frères".
    Ce que les militaires appellent la "signature thermique"
    d’un engin capable de tromper les systèmes d’information
    et de repérage les plus sensibles. Mais, alors qu’un AMX
    155 pèse de 15 à 20 tonnes, son jumeau en caoutchouc ne
    dépasse pas 80 kilos. Plié dans un sac, muni de trois valves,
    il se gonfle en dix minutes, à l’aide d’un sèche-cheveux
    branché sur une batterie de voiture! Et s’il crève, une
    simple rustine suffit pour le mettre d’aplomb. Un char
    AMX mesure environ 10 mètres de longueur sur patron, les
    différentes parties en caoutchouc sont vulcanisées afin
    d’améliorer leur résistance, posées sur un gabarit en bois
    représentant le char grandeur nature.

    http://www.tempetedudesert.com/reaidy_livre.pdf

    Et les russes par le biais de rusbal factory produisent encore ce genre de leurre.

     





    Et c'est des personnes qui diffusent les photos ou vidéos qui sont les plus impliquées dans ce genre de fausses pistes... Suivez mon regard, on est cerné...



    Tu peux développer s'il te plait ? Selon toi nos grand médias occidentaux tel que lesechos.fr, Le Nouvel Observateur,CBS News, sont donc impliqué jusqu'au cou dans "ce genre de fausses pistes" ?

  14. Le problème de la défense iranienne c'est aussi dans pas mal de cas un problème au niveau des...médias Iraniens. Les militaire iraniens annoncent souvent des programme alors même qu'ils ne sont encore qu'a l'état d'idée et qu'aucun visuel n'est présenter, ce qui n'empêche pas les médias iraniens de concevoir eux même ces visuel en photoshopant des projets déjà existants ce qui ridiculise par avance un projet qui n'avait déjà pas l'air fameux à la base. On l'a vue avec le drone à décollage verticale iranien que les médias iranien avait montré et qui n'était enfaite qu'un vulgaire photoshop d'un drone japonais ou encore ce projet iranien de bateau drone illustrer par un vulgaire photoshop d'un bateau drone israelien déjà existant...

     

    Pour en revenir au drone Fotros, comme il a était dit plus haut ce drone est sortit sous le blason du ministère de la défense alors qu'en temps normal tout les nouveaux programmes de drone sont sous le blason des IRGC. En gros et selon certain site, ce drone aurait été sortit hâtivement par le ministére de la défense pour concurencer le Shahed 129 des IRGC. J'ai un peu du mal à concevoir cette rivalité au sein même d'un même gouvernement, mais ça expliquerait pourquoi un tel drone aurait été sortit peu de temps aprés le shahed 129 alors qu'ils ont presque les même caractéristiques. 

     

    En tout cas entre le Shahed 129 et le Fotros, le Shahed 129 m'a l'air d'être bien plus sérieux.

  15. Syrie : 29 morts dans des raids aériens du régime à Alep et ses environs

     

     

     

    Au moins 29 personnes ont péri samedi dans des raids aériens de l'armée syrienne sur un quartier d'Alep, la métropole du nord, et sur sa province, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Selon l'ONG, 14 personnes ont été tuées et des dizaines blessées par les raids menés par un hélicoptère militaire sur le quartier de Tariq el-Bab, dans l'est de la deuxième ville de Syrie, tandis que 15 autres, dont une femme et un enfant, ont péri dans quatre raids aériens sur la ville d'Al-Bab et la localité de Tadef, au nord-est de la métropole.

     

    http://www.lorientlejour.com/article/844105/syrie-29-morts-dans-des-raids-aeriens-du-regime-a-alep-et-ses-environs.html

     

    Les rebelles syriens s'emparent d'un important champ pétrolier

     

     

     

    Les rebelles, dont des jihadistes du Front Al-Nosra affilié à Al-Qaïda, ont pris le contrôle d'un champ de pétrole dans l'est de la Syrie, l'un des plus grands du pays, a rapporté samedi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).


    "Des combattants d'Al-Nosra et d'autres groupes ont pris le champ pétrolier Al-Omar, dans la province de Deir Ezzor, après des combats dans la nuit", a déclaré à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, en précisant que les troupes gouvernementales s'étaient retirées du site.


    Fin novembre 2012, les insurgés s'étaient déjà emparés de ce champ, avant que l'armée ne le reprenne quelques jours plus tard.

     

     

    http://www.lorientlejour.com/article/844097/les-rebelles-syriens-semparent-dun-important-champ-petrolier.html

     

     

     

    Par ailleurs Al-Nosra et l'EIIL après avoir été délogé de Qara ont réussi a prendre la localité de Deir Attiyeh situé sur une importante route dans la région de Qalaloum

     

    https://now.mmedia.me/lb/en/nowsyrialatestnews/522042-syria-rebels-take-key-town-from-army-watchdog-says

  16. Il faudrait encore voir la coordination sur le terrain, vu que chacun des parrains avait un agenda personnel différent, certains systèmes de communications cryptés ne sont même pas interopérables. 

     

    J'ai du mal à voir Ahrar al Sham ou Jeish al islam tourner le dos à Jebhat al Nusra vu qu'ils collaborent activement sur le terrain. Les relations avec EIIL est plus tendues mais encore une fois ça dépend des émirs locaux plutôt qu'une opposition fondamentale à la ligne du parti. 

     

     

    Cette nouvelle union m'a plutôt l'air d'être une coquille vide. Quand la Liwa al-Islam est devenue la Jaysh Al-Islam en septembre 2013 avec plusieurs dizaines de nouveau groupe intégré en son sein, elle était censé redonnait de l'avant à la rebellion syrienne sur le front de Damas or le résultat n'est pas là, bien au contraire même. Aujourd'hui  la Jaysh Al-Islam intègre une nouvelle formation alors qu'elle  à finit sa mutation il y a peu. Elle refait ce qu'elle à essayé de faire mais avec cette fois ci un nombre d'homme bien plus important alors même que les forces loyalistes avancent un peu partout. Certain affirme que c'est un renouveau pour la rébellion mais moi je suis surtout sceptique surtout que c'est pas vraiment le bon moment.

     

     

    Pour les relations qu'a Jaysh al-islam avec Al-nosra: dans un interview, le boss de jaysh al islam considérait les combattants d'Al-Nosra comme des fréres mais disait en même temps que les mecs de l'EIIL était des "takfiri" qui n'aidait en rien la rébellion. Le problème c'est que même si les relations entre al nosra et l'EIIL sont ambigue je doute que nosra lâche du jour au lendemain leur pote de l'EIIL. 

     

    Maintenant comme tu dis, les tension reste local mais il y a bien un jour ou ça pétera parce que l'EIIL m'a l'air d'être un sacrée fouteur de mer**.

  17. 7 importants groupe rebelles viennent de fusionner et "ont annoncé vendredi dans un communiqué leur fusion et la création d'un Front islamique, pour construire un "Etat islamique"." 

     

    A elle seule cette nouvelle force répresenterait selon certain "spécialiste" prés de 70% des forces rebelles.

     

    Les djihadistes du Front Al-Nosra et de l'EIIL ont été mis de côté ce qui va rajouter encore plus de tension à la tension, les prochain mois à venir vont être assez chaud en terme de "cannibalisme allié". L'EIIL vient d'ailleurs encore de rechasser un groupe rebelle prés de la frontiére turque à Atma.

     

    http://www.lorientlejour.com/article/844070/sept-groupes-rebelles-syriens-forment-un-front-islamique.html

     

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20131122.REU7092/l-eiil-lie-a-al-qaida-prend-une-ville-dans-le-nord-de-la-syrie.html

  18. Pour ceux que ça intéresse voici le compte twitter d'un djihadistes français: https://twitter.com/AbouuTasnim

    Sur son compte on apprend qu'il est arrivé en Syrie au mois d'octobre. Il combat dans une katiba aillant fait alliance à Al-qaida (au sham je pense). Plusieur étranger dans son groupe dont un autre français apparemment. Il à déjà reçue plusieurs entrainements depuis son arrivée. Il n'est pas du tout inquiété par la répéercussion de sa précense en Syrie et il encourage même ses follower à suivre sa trace. Il explique que son arme lui à été donner par sa katibas et que son groupe se finance avec les butins de guerre et les financement extérieur. Et bien entendue, il est passé le plus simplement du monde par la...Turquie. Turquie qui ne semble rien faire contre la précense de ses djihadiste transitant par son territoire....

    Mais le pire dans tout ça c'est qu'il communique avec sur compte twitter via son forfait internet mobile français, selon lui il doit être à 4000 euros de hors forfait  O0

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