Aller au contenu
AIR-DEFENSE.NET

Picdelamirand-oil

Members
  • Compteur de contenus

    14 626
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    291

Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil

  1. En fait la production en 2023 a été "normale" tant que les F-35 produits étaient équipés de TR2 et bizarrement elle a chuté en fin d'année pour des raisons logistiques quand l'USAF a commencé à refuser les avions équipés de TR3. Pour moi Lockheed a ralenti la production pour ne pas saturer la place disponible pour stocker les avions refusés. Ils pensent que TR3 tombera en marche fin juin 2024 ou un peu après si de nouvelles difficultés apparaissent, et moi je pense que le block 3F tombera en marche avec TR3 en Juin 2025 ce qui débloquera la réception des avions. Comme en juin 2024 leur capacité de stockage sera épuisée il y aura un retard de production de 75 avions (Juin 2023 à Juin 2024) + 150 avions (Juin 2024 à Juin 2025) soit 225 avions. Ensuite ils pourront produire 200 avions par an grâce au milstone C de complaisance qu'ils ont obtenu dans ce but ce qui leur permettra de rattraper le retard en 5 ans, ce qui amène à Juin 2030. Donc la Suisse aura ses F-35 à partir de 2029 plutôt que 2027 et donc il y aura très peu d'avions avec le moteur actuel. Par contre je ne vois pas comment les Belges peuvent éviter le problème.
  2. Pour illustrer ce que tu dis j'ai ça http://www.air-defense.net/forum/topic/918-la-force-aérienne-suisse/?do=findComment&comment=1655363 On imaginait quand même que TR3 pouvait fonctionner si on ne mettait pas tout le tralala... la situation est pire que ce que les vilains racontaient...
  3. Je ne sais pas, mais il y a eu un contentieux avec la boite qui représentait la France en Arabie Saoudite pour les armes. l'Arabie a demandé de ne plus passer par cette société, on a changé la direction mais ça n'a pas suffit, alors on a envoyé Le Drian faire le ménage.
  4. Éric Béranger, PDG du missilier MBDA : « Nos missiles vont protéger les populations ukrainiennes » ARMEMENTS. Éric Béranger, PDG de MBDA, explique en exclusivité au JDD comment son entreprise – sous le feu des critiques – va produire plus de missiles Aster. Avec les besoins de Kiev face à la Russie et avec les attaques des Houthis contre la Marine nationale en mer Rouge, la nécessité de posséder des missiles Aster se fait pressante. Hypersonique, cet engin à part est capable de détruire des aéronefs ou des missiles en ayant un temps de réaction quasi immédiat. Ainsi, sa production va être multipliée par six au cours de l’année 2025. Une nouvelle cadence qui débute après que le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a invectivé publiquement le fabricant européen de munitions.
  5. Cela veut dire que tu peux choisir, dans la réserve importante, les pilotes que tu vas former pour les F-16 sans être obligé de prélever ceux qui pilotent les avions Russes pour le moment.
  6. SUISSE:La majorité des F-35 seront livrés avec un moteur obsolète Les nouveaux avions de combat sont équipés d'une ancienne turbine qui devra être mise à niveau, révèle la «NZZ am Sonntag». On ignore qui en payera les frais – Berne ou le fabricant. Les moteurs de la majorité des avions de combat F-35 livrés à la Suisse seront obsolètes, révèle la «NZZ am Sonntag» du jour. Car le F-35, jugé meilleur jet de combat du monde, est sujet aux pannes répétées et sera bientôt équipé d’un moteur avec une turbine améliorée. Un moteur est en développement et sera disponible au plus tôt en 2029. Or, la Suisse recevra ses jets avant – entre 2027 et 2030 – et avec le «moteur actuel au moment de la livraison», selon l’Office fédéral de l’armement ArmaSuisse. Le financement reste «secret d’Etat» Le financement des nouveaux jets de combat soulève aussi des points d'interrogation. Dans la Berne fédérale, on part du principe que les coûts des mises à jour des turbines du F-35 sont compris dans les contrats d'entretien avec les Américains. Mais c’est impossible à vérifier, les contrats étant traités comme un «secret d’Etat», note la «NZZ am Sonntag». On ignore donc tant combien la Suisse devra payer aux Etats-Unis pour l'entretien du F-35 que ce qui est inclus dans cet entretien. A en croire les partisans du F-35, les avions suisses seront mis à niveau vers la meilleure turbine sans aucune difficulté, selon le journal zurichois, et Berne n'aurait pas besoin d'injecter des fonds supplémentaires pour cela. Politiciens troublés Ces F-35 livrés dans une configuration transitoire inquiètent les politiciens en charge de la sécurité: «La communication du DDPS minimise les risques», déplore ainsi la conseillère aux Etats Franziska Roth (PS/SO), membre de la Commission de la politique de sécurité CPS. Elle estime «étrange» qu’on ait assuré au Parlement que notre pays recevrait des jets dotés de la technologie la plus moderne et que maintenant elle en recevra une version allégée et à rééquiper tout de suite. Josef Dittli (PLR/UR) dit comprendre la nécessité d’une mise à niveau lors de gros contrats d'armement. Mais il se demande s’il ne s'agit pas aussi de remédier à des défauts du jet ou de les prévenir et si Berne a toujours informé ouvertement à ce sujet. Des questions qu’il veut poser à la CPS ainsi qu’au département de la conseillère fédérale Viola Amherd. ArmaSuisse pas inquiet Chez ArmaSuisse, on ne semble pas s’en émouvoir. Kaj-Gunnar Sievert, chef de la communication à l'Office fédéral de l'armement indique que, selon le fabricant, l'avion devrait aussi fonctionner avec une durée de vie réduite de sa turbine. Il en résulte néanmoins que «jusqu'à ce que la mise à niveau soit installée, nous devrons entretenir les moteurs un peu plus souvent», à ses dires.
  7. Russia is sure to lose in Ukraine, reckons a Chinese expert on Russia Feng Yujun says the war has strained Sino-Russian relations La Russie est sûre de perdre en Ukraine, estime un expert chinois de la Russie Selon Feng Yujun, la guerre a tendu les relations sino-russes. La guerre entre la Russie et l'Ukraine a été catastrophique pour les deux pays. Aucune des deux parties ne bénéficiant d'un avantage écrasant et leurs positions politiques étant totalement opposées, il est peu probable que les combats cessent bientôt. Une chose est claire cependant : le conflit est un tournant de l'après-guerre froide qui aura un impact mondial profond et durable. Quatre facteurs principaux influenceront le cours de la guerre: Le premier est le niveau de résistance et d'unité nationale dont ont fait preuve les Ukrainiens, qui a été extraordinaire jusqu'à présent. Le deuxième est le soutien international à l'Ukraine, qui, bien que n'ayant pas répondu récemment aux attentes du pays, reste très large. Le troisième facteur est la nature de la guerre moderne, un combat qui repose sur une combinaison de puissance industrielle et de systèmes de commandement, de contrôle, de communication et de renseignement. L'une des raisons pour lesquelles la Russie a éprouvé des difficultés dans cette guerre est qu'elle ne s'est pas encore remise de la désindustrialisation dramatique qu'elle a subie après la désintégration de l'Union soviétique. Le dernier facteur est l'information. En matière de prise de décision, Vladimir Poutine est enfermé dans un cocon d'informations, en raison de son ancienneté au pouvoir. Le président russe et son équipe de sécurité nationale n'ont pas accès à des renseignements précis. Le système qu'ils exploitent ne dispose pas d'un mécanisme efficace de correction des erreurs. Leurs homologues ukrainiens sont plus souples et plus efficaces. Sa conclusion est la suivante : La Russie sera contrainte de se retirer de tous les territoires ukrainiens occupés, y compris la Crimée. La capacité nucléaire de la Russie n'est pas une garantie de succès. Feng Yujun donne l'exemple des États-Unis, qui ont quitté le Vietnam, la Corée et l'Afghanistan avec un potentiel nucléaire non moins important que celui dont dispose aujourd'hui la Fédération de Russie. Kiev a prouvé que Moscou n'est pas invincible, et un cessez-le-feu dans le cadre du scénario "coréen" est donc exclu. La guerre est un tournant pour la Russie. Elle a plongé le régime de Poutine dans un large isolement international. Il a également dû faire face à des courants politiques internes difficiles, de la rébellion des mercenaires du groupe Wagner et d'autres poches de l'armée - par exemple à Belgorod - aux tensions ethniques dans plusieurs régions russes et au récent attentat terroriste à Moscou. Tout cela montre que le risque politique en Russie est très élevé. M. Poutine a peut-être été récemment réélu, mais il est confronté à toutes sortes d'événements possibles de type "cygne noir". Après la guerre, l'Ukraine aura la possibilité de rejoindre l'UE et l'OTAN, tandis que la Russie perdra ses anciennes républiques soviétiques, qui considèrent l'agression de Poutine comme une menace pour leur souveraineté et leur intégrité territoriale. Selon Feng Yujun, la guerre a fait prendre conscience à l'Europe de l'énorme menace que l'agression militaire de la Russie fait peser sur la sécurité du continent et sur l'ordre international, mettant fin à la détente UE-Russie de l'après-guerre froide. De nombreux pays européens ont abandonné leurs illusions sur la Russie de M. Poutine.
  8. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Pour l'avoir vécu de l'intérieur, il ne faut pas sous estimer l'ensemble du système. La France a beaucoup plus de contraintes budgétaires que les US et donc elle dit d'accord on va faire un avion mais il doit rester dans cette enveloppe. Et elle confie à la DGA de définir le meilleur avion possible qui ne déborde pas de l'enveloppe. La DGA discute avec les opérationnels pour savoir quels missions devra remplir l'avion, en face de quelles menaces, et avec Dassault pour connaître les possibilités techniques accessibles. Les points qui ne sont pas sûrs doivent être dé risqués par la réalisation d'un démonstrateur. Après Dassault fait une proposition pour l'avion opérationnel, mais comme en général elle est trop chère pour l'enveloppe de l'état, il y a une phase de design to cost avec les opérationnels, qu'on arrive à convaincre en leur disant qu'on laissera l'option qu'ils doivent sacrifier ouverte, pour qu'on puisse la rajouter quand le besoin opérationnel le justifiera. C'est pour cela que la capacité à évoluer est une caractéristique importante de l'avion.
  9. J'ai remarqué ça: Ils ont mis au rebut plein d'avions mais cela a créé une réserve importante de pilotes formées.
  10. The Uncounted Losses to Russia's Air Force Les pertes non comptabilisées de l'armée de l'air russe Alors que des avions de combat F-16 devraient être fournis à l'Ukraine au cours des prochains mois, les avis sur leur utilité vont du changement de la donne dans la guerre avec la Russie au gaspillage total de ressources. Mais il y a une façon dont ces avions nuiront à la Russie, même s'ils n'abattent jamais un missile, un avion de chasse ou un hélicoptère : Ils coûteront aux forces aérospatiales russes de précieuses vies d'avions. Les forces aérospatiales russes, ou VKS, possédaient environ 900 avions tactiques avant l'invasion de l'Ukraine en 2022. Il s'agissait d'avions de chasse, d'attaque et de bombardiers. Depuis l'invasion, elle en a perdu entre 84 et 130, victimes des défenses aériennes, des avions de combat et des crashs. Il ne s'agit toutefois que d'une partie des pertes totales. La surutilisation de ces appareils coûte également cher à la Russie à mesure que la guerre s'éternise. Au début d'un conflit, ce qui compte, c'est la puissance de combat totale de toutes les plates-formes actives ; cela représente la puissance de feu maximale qui peut être dirigée contre l'opposition dès le début. Dans une guerre prolongée, où une force tente d'épuiser l'autre, c'est la longévité totale de la force militaire qui compte. Et c'est là que le VKS se trouve aujourd'hui. Les heures supplémentaires pendant lesquelles la Russie a mis ses avions en service depuis février 2022 lui ont effectivement coûté entre 27 et 57 avions supplémentaires en termes de pertes imputées. Les avions ont une durée de vie. Ils sont conçus avec un nombre total d'heures de vol prévues, qui sont utilisées de manière à peu près égale pendant la durée de vie de l'appareil et segmentées par des opérations de maintenance et d'inspection périodiques. Par exemple, si un avion est conçu pour 3 000 heures de vol et qu'il est prévu de l'utiliser pendant 30 ans, il volera environ 100 heures par an. Si, au cours d'une inspection, l'usure de l'avion s'avère plus ou moins importante que prévu, le nombre d'heures de vol restantes est ajusté en conséquence. Ces chiffres dictent toutes sortes de planifications, de l'achat de carburant à la maintenance au sol en passant par la formation des pilotes. Les pertes imputées signifient que les Russes ont consommé plus rapidement que prévu une plus grande partie de la durée de vie prévue de leurs avions. Pour compenser, ils devront acheter plus d'appareils, augmenter la maintenance, réduire les opérations ou accepter une force plus réduite - ou une combinaison de ces éléments. La VKS est encore en train de passer des avions de l'ère soviétique à des plates-formes plus modernes, et on estime que 18 à 36 de ces nouveaux avions tactiques rejoignent la force chaque année. Près de la moitié de la force de la VKS est encore composée d'appareils de l'ère soviétique modernisés. Alors que les nouveaux appareils russes sont conçus pour effectuer entre 3 500 et 4 500 heures de vol, voire 6 000 pour certains, les appareils de l'ère soviétique n'étaient prévus que pour 2 000 à 3 500 heures de vol. Bien que plusieurs plates-formes, comme le MiG-31, aient été modernisées pour prolonger leur durée de vie, beaucoup de ces avions plus anciens (Su-24, Su-25, Su-27, MiG-29) approchent de la fin de leur durée de vie. Il leur reste, au mieux, entre 500 et 1 000 heures de vol. Au cours des premiers mois de la guerre en Ukraine, le VKS effectuait entre 150 et 300 sorties par jour, contre environ 60 en temps de paix. Même en tombant à 100 sorties par jour depuis, le VKS a pratiquement doublé son nombre d'heures de vol annuel normal depuis le début de la guerre. Cette utilisation supplémentaire équivaut, selon les mesures couramment utilisées, à la perte d'environ 34 avions depuis le début de l'invasion. Toutefois, cette mesure ne tient compte que des pertes relatives à la durée de vie des nouveaux appareils. Étant donné que les appareils plus anciens ont très peu d'heures de vol restantes, cela équivaut en fait à la perte d'environ 57 appareils de la VKS. Pour être clair, la composition exacte de la force VKS, l'âge précis et l'utilisation historique de toutes ses cellules ne sont pas connus avec précision. En outre, certains avions tactiques du VKS n'opèrent pas en Ukraine ; ils harcèlent les avions de l'OTAN ou sont utilisés pour l'entraînement. Ces sorties s'ajoutent aux sorties liées à l'Ukraine mentionnées précédemment et dépassent l'utilisation calculée ci-dessus. Elles sont prudemment exclues de l'utilisation appliquée à la force totale. Ces facteurs signifient probablement que mon estimation de 57 pertes imputées est inférieure à la réalité. Le total des pertes réelles est donc plus proche de 187 cellules VKS. Si l'on extrapole ce chiffre, le VKS continuera à perdre entre 30 et 60 cellules par an en raison des combats, des accidents et des pertes imputées. Les Russes pourraient atténuer ces pertes de plusieurs manières : Effectuer des inspections plus fréquentes et plus détaillées, augmenter la maintenance, modifier les profils de vol et la rotation des appareils, et réduire les heures d'entraînement. Toutes ces mesures pourraient ramener les pertes imputées à environ 34 cellules. Mais ces mesures sont coûteuses en termes de main-d'œuvre, de temps et de ressources, qui sont toutes probablement mises à rude épreuve par le conflit en cours. D'ici l'été 2024, les pertes au combat et les pertes d'heures de vol imputées pourraient ramener la VKS à moins de 75 % de ses effectifs d'avant-guerre. Pour compenser, le VKS devra soit augmenter sa production, soit réduire son utilisation, soit réduire la structure de ses forces au cours des 30 prochaines années. Dans l'ensemble, il ne s'agit pas d'une situation catastrophique. Cependant, la VKS sera bientôt confrontée à une menace ukrainienne très différente : Des avions de chasse F-16, davantage de défenses aériennes et des missiles de croisière. Comme la VKS consacre une part plus importante de sa force décroissante à contrer ces missiles, il lui restera moins d'avions pour soutenir les opérations russes au sol. Les chasseurs de la VKS dans le ciel seront également moins performants, en raison de deux années de surutilisation. Cela se produira même si les F-16 ne parviennent pas à tuer un seul avion en vol, alors qu'un chasseur ukrainien amélioré et une menace de défense aérienne en marqueront beaucoup.
  11. The Aerial War Against Ukraine The First Six Months Traduit avec DeepL.com (version gratuite) Cette note analyse les six premiers mois de la guerre aérienne de la Russie contre l'Ukraine. L'accent est mis sur l'aviation tactique opérationnelle (VVS) russe, largement utilisée dans l'intervention militaire russe en Syrie en 2015, où la Russie a retrouvé sa confiance après sa performance dans la guerre russo-géorgienne, en 2008. Mais le domaine aérien en Ukraine contient un ensemble complètement différent de facteurs opérationnels qui ont mis à l'épreuve le VVS, malgré les hypothèses d'avant-guerre de la communauté analytique militaire occidentale qui prévoyait qu'elle maîtriserait rapidement les éléments ukrainiens terrestres et aériens. Quelques citations pour illustrer le contenu :
  12. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Quand l'arrogance est justifiée cela s'appelle du réalisme
  13. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Elle n'a pas dit "ce n'est pas simplement une question de MCO" mais "ce n'est pas simplement une question de contrat MCO" et en effet le contrat MCO ne prévoit en général que le remplacement des pièces défectueuses et pas un re complètement, sinon se procurer de nouvelle pièces c'est bien une action qui améliore le MCO. C'est bien connu que les antenne AESA ont une grande fiabilité car la panne de quelques émetteurs/récepteurs ne compromet pas le fonctionnement du radar. Thales a même prétendu qu'on pouvait utiliser ses antennes AESA pendant dix ans sans avoir besoin d'effectuer de maintenance. https://www.opex360.com/2012/10/02/le-premier-rafale-equipe-en-serie-dun-radar-a-antenne-active-a-ete-livre/ C'est parce que tu connais mal le Rafale et lorsqu'on essaye de t'expliquer la différence tu résiste par principe à l'explication ou tu botte en touche. Je peux te dire que si en France un programme avait été aussi mal conduit que le programme F-35 par Dassault, Dassault aurait fait faillite. C'est quand même une différence ça quand tu vois les résultats financier de L.M. Je pense que la disponibilité en France est historiquement la plus faible de toute et que les nouveaux contrats de MCO ont pour but de la remonter au niveau des pays étrangers. On avait pas besoin d'une meilleure disponibilité en temps de paix, et notre organisation est sur-performante pour le niveau dont on se contente, c'est ce qui nous permettrait de monter en puissance rapidement en cas de conflit de haute intensité. En effet l'économie est réalisée sur les pièces de rechange mais il y en a plein de disponibles sur la chaîne de montage de Mérignac où on trouve des Rafale en cours de montage à différents stades ( 33 rafale pour le taux de production de 1 par mois et 99 pour le taux 3) et où il y a des stocks de pièces pour ne pas ralentir la production. En cas de conflit de haute intensité on finirait peut être de monter les 6 derniers Rafale qui sont presque prêt mais on réquisitionnerait les pièces de tous les autres Rafale ce qui permettrait de multiplier par 4 la production annuelle des heures de vol des Rafale opérationnels car notre organisation en place ne serait pas un frein. Donc la disponibilité dans les pays étranger dépend de ce que ces pays veulent payer et peut aller jusqu'au niveau qu'à choisit l'Inde qui est de 75 % de FMC (j'ai bien dit FMC et pas MC qui est le critère facile des F-35) en passant un contrat PBL (Performance Based Logistic) avec Dassault. Ce contrat prévoit des pénalités si la performance n'est pas atteinte et donc Dassault vise une performance de 90% pour avoir une marge de sécurité. Les Indiens sont ravis de la disponibilité du Rafale, il disent qu'un Rafale peut générer 3 fois plus d'heures de vol qu'un SU-30 MKI et que lorsqu'il vole il est 3 fois plus efficace, c'est à dire qu'un Rafale peut mener la même mission que 3 SU-30 MKI. Oui, tu botte en touche.
  14. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Il se trouve que moi je ne suis pas limité à 2 phrases pour expliquer la situation, et donc je peux expliquer la routine habituelle où il y a toujours des Rafale arrêtés même si ce n'est pas toujours les mêmes et où donc on peut prélever sur les nouveaux Rafale arrêtés les pièces qui manquent sur les Rafale qu'on veut remettre en vol sans achat de nouvelle pièces (comme par exemple des antennes AESA) et la situation nouvelle où on veut remettre en vol les Rafale arrêtés sans en arrêter des nouveaux car on est passé administrativement de 250 h de vol annuel à 300 h et que donc les Rafale arrêtés ont le droit de voler 50 h de plus. Bien sûr que dans ce cas il manque des pièces et qu'il faut un budget pour les acheter. D'une manière générale c'est quand même toi qui met de mauvaises intentions derrière les explications qu'on donne sans trop vouloir essayer de les comprendre. Par exemple pour l'impact des opérations Israéliennes sur la MCO des autres F-35 tu essaye de faire un parallèle avec les autres avions ou de prétendre que l'impact n'est pas prouvé car il peut y avoir une autre cause. C'est de la logique pure ce raisonnement mais les indices sont quand même très fort en faveur de l'explication de @herciv, en effet j'ai souvent expliqué que la disponibilité des avions ne dépendait pas seulement de l'avion mais de l'avion et de l'organisation qu'on mettait autours et que donc normalement on pouvait toujours compenser les éventuelles faiblesses de l'avion par un renforcement de l'organisation (le MCO), et puis j'ai expliqué que l'USAF à son plus haut niveau avait ordonné un taux de MC supérieur à 65% pour l'ensemble de sa flotte qui est un taux relativement facile à obtenir (contrairement à 65% pour le FMC qui serait assez difficile). Malgré cet ordre et le fait que l'organisation peut compenser les faiblesses de l'avion, l'USAF n'y arrive pas ! J'ai appelé cette situation "taux de disponibilité contraint" par opposition aux autres avions où il suffit d'augmenter le budget du MCO pour améliorer le taux de disponibilité. Eh bien en situation de taux de disponibilité contraint il est normal qu'une augmentation des besoins localement impacte la disponibilité de tous les autres avions, et ce n'est pas aussi fort quand le taux de disponibilité n'est pas contraint.
  15. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Réponse au post de @FAFA http://www.air-defense.net/forum/topic/29-le-f-35/?do=findComment&comment=1715961 Et moi je trouve que c'est plus clair si on différencie les propos de la ministre des propos du journaliste par exemple en mettant en gras les propos de la ministre: Avoir un certain nombre d’avions en dotation est une chose… Faire en sorte que tous soient en mesure de décoller en est une autre. Or, sur ce point, sur les 102 Rafale que comptait l’AAE en juillet 2020, 14 n’étaient pas en état de voler. Aussi, le produit de cession, qui sera reversé intégralement au budget du ministère des Armées, servira à faire en sorte qu’ils puissent de nouveau voler. « Nous avons pu, grâce au contrat grec, faire remonter en première priorité le fait de rééquiper des appareils qui n’étaient plus en état de vol. Ce n’est pas simplement une question de contrat MCO (Maintien en condition opérationnelle), c’est aussi le fait de pouvoir compléter des avions qui, en quelque sorte, avaient servi de réservoir de pièces détachées », a expliqué la ministre. En clair, ces appareils ont été « cannibalisés » afin de maintenir les autres en état de vol. Ce genre de pratique est assez courant, surtout au sein des forces armées aux prises avec des contraintes budgétaires. Avec la vente de ces douze avions d’occasion à la Grèce, « ces produits de cession vont être réinvestis pour pouvoir rééquiper des appareils qui n’étaient plus en état de vol mais qui le seront à nouveau « grâce à des commandes de pièces », a insisté Mme Parly, précisant en effet que 14 Rafale étaient concernés. Je ne vois aucune contradiction entre ce qu'a dit la ministre et ce que j'ai dit, par contre le terme "cannibalisé" est trompeur car il est en général utilisé pour des appareils qui ne pourront plus remplir leur mission et sur lesquels on a prélevé des pièces sans retenue de ce fait, alors que là il s'agit d'une bonne gestion qui ne nuit pas à la capacité des avions à reprendre du service quand on en aura besoin. En plus l'article est assez faux car c'est avec le produit de cession à la Croatie que l'on a acheté des pièces de rechange la commande de remplacement des avions Grecs ayant été faite à temps pour que les avions soient livrés avant 2025 qui était la date à laquelle une promesse avait été faite à l'armée de l'air. Par contre pour la Croatie on ne pouvait pas commander à temps mais on pouvait remettre en vol les 14 Rafale immobilisés ce qui mettait à disposition un potentiel annuel équivalent à la livraison de 12 nouveaux avions.
  16. Picdelamirand-oil

    Le F-35

    Si je me réfère à l'article que tu as mis en lien on apprend qu'en 2022 les pilotes ont fait 162 h de vol et comme on a une centaine de Rafale et 1,4 pilote par avion ça fait 140 * 162 = 22680 h de vol. J'ai calculé que le bilan entre 2022 et 2023 était approximativement de + 3750 h et donc chaque pilote a pu faire approximativement (22680 + 3750)/140 = 189 h de vol. Comme c'est approximatif je suppose qu'on s'est arrêté à 180 et c'est pour ça qu'on a pas eu besoin d'aller à 300h mais seulement 290.
  17. Picdelamirand-oil

    Le F-35

    Alors les 14 Rafale ne servaient pas de pièce de rechange. Il faut comprendre la gestion des heures des Rafale pour ne pas dire n'importe quoi à ce propos. Les Rafale qui vont en OPEX sont utilisés à 500 % de leur taux d'utilisation normal ce qui fait qu'en 2 mois, 2 mois et demi ils ont fait leur quota annuel d'heure de vol et ils sont remplacés car ils ne peuvent plus voler pour protéger leur potentiel qui doit durer 30 ans. Le potentiel d'un Rafale était de 7500 h qui divisait par 30 fait 250 h annuelles qui divisé par 1,4 pilote par avion fait 180 h qui est la norme OTAN. Ces avions qui ne peuvent plus voler sont stockés et comme ils vont rester une dizaine de mois immobilisés ils deviennent source de pièces de rechange pour les pièces les plus coûteuses ou les plus rare. Par exemple on ne va pas leur laisser leur antenne AESA... Mais quand ils reprendront du service on les rééquipera avec toutes les pièces qui manquent quitte à les prendre sur les nouveaux avions qui sont stockés. Après ils s'est passés quelques évènements inattendus: Dassault a pu prolonger la vie opérationnelle des Rafale de 7500 h à 9000 h moyennant quelques renforts qui peuvent être posés pendant la maintenance ordinaire. On a vendu des Rafale d'occasion, c'est une bonne affaire pour l'armée de l'air et de l'espace qui échange des avions ayant à peu près 4000 h de potentiel contre des avions qui en ont 9000. Le seul problème c'était la transition et il semble qu'il a été résolu en pourtant les heures de vol annuelles de 250 à 300 et à fin 2023 on était déjà à 290. C'est une décision administrative et si on est qu'à 290 c'est qu'on n'a pas besoin de plus, car de toute façon le Rafale est capable de faire régulièrement 1000 h par an. Mais on ne veut pas user son potentiel en 9 ans seulement. Avec la nouvelle politique de 300 h annuelle on reste à 30 ans de vie opérationnelle pour un avion neuf ce qui ne change donc pas la date de fin de vie du dernier avion produit cela change un peu la durée de vie des avions déjà produit au moment du changement et qui n'ont pas usé tout le potentiel qu'ils auraient pu. Pour les avions en stock au moment du changement on s'est retrouvé avec la possibilité de les faire voler 50 h de plus dans l'année, mais pour cela il fallait les rééquiper sans stocker de nouveaux avions à la place et donc il manquait des pièces importantes. C'est pour cela que Parly a utilisé le produit de la vente à la Croatie pour acheter des pièces de rechanges supplémentaires et des équipements comme par exemple des Pod Talios et des antennes AESA. Cela n'a pas empêché de remplacer les avions Croates par des achats d'avions neufs avec la commande en fin 2023 de 42 Rafale supplémentaires.
  18. Picdelamirand-oil

    Le F-35

    J'ai regardé dans mon jardin, d'abord en allant voir le lien que tu nous fournis et j'ai trouvé ça: C'est le journaliste qui rapporte les propos de monsieur Giletti qui lui même fait référence à une prévision du général Frédéric Parisot de juillet 2022 puisque l'article est d'Octobre 2022. Tous ces braves gens s'inquiètent pour l'année 2023. Mais j'avais posté ça: http://www.air-defense.net/forum/topic/19649-france-armée-de-lair-et-de-lespace/?do=findComment&comment=1667188 Et vous savez quoi: rien que le passage de 250 h à 290 h améliore le nombre d'heure de vol que nos pilotes ont pu faire. En effet l'armée de l'air et de l'espace avait en début d'année une centaine d'avion. Mais en 2023 Dassault lui a livré 11 Rafale par contre elle s'est séparé de 12 Rafale d'après le tableau en lien: http://www.air-defense.net/forum/topic/20703-production-davions-de-chasse-en-europe/?do=findComment&comment=1706024 Qui a été mis à jour par @Teenytoon en mars mais pour la FAL française (en jaune) avec des informations du 12/01/2024 de chez Dassault. Le bilan en heures pour l'année 2023 est donc de 40 * 100 + (11-12) * 250 = + 3750 h. Ce n'est qu'approximatif parce que cela dépend des dates de livraison des Rafale neufs et des Rafale d'occasions mais l'inquiétude n'était pas justifiée.
  19. Défense : Macron cherche à rassurer les industriels sur le sort du budget militaire de la France En visite à Bergerac pour la pose de la première pierre de la nouvelle usine de poudre d'Eurenco, le président a cherché à rassurer les industriels sur la visibilité des commandes d'armement. Par Anne Bauer Publié le 11 avr. 2024 à 19:04. Mis à jour le 11 avr. 2024 à 19:27. Le bouleversement provoqué par la guerre en Ukraine et le réarmement mondial imposent un effort « durable » de l'industrie de défense pour produire davantage et plus rapidement, a prévenu jeudi Emmanuel Macron, en posant la première pierre d'une usine de poudre pour obus à Bergerac (Dordogne). « Nous sommes partis durablement pour nous installer dans un changement géopolitique, géostratégique où les industries de défense vont avoir un rôle croissant », a estimé le chef de l'Etat en présence d'industriels de la défense, qu'il exhorte à accélérer pour passer à une » économie de guerre » afin de continuer à soutenir activement l'Ukraine face à la Russie.
  20. Le point délicat semble plutôt être le Kosovo que les sanctions à la Russie.
  21. Rafale : Paris pose ses conditions à la vente à la Serbie d'une douzaine d'avions de chasse Par Anne Bauer Publié le 12 avr. 2024 à 06:45. Mis à jour le 12 avr. 2024 à 08:08. A la suite de sa visite à Paris, le président serbe Aleksandar Vucic s'est déclaré confiant sur l'aboutissement des négociations de son pays avec la France pour acheter une douzaine d'avions de chasse de Dassault. La probabilité pour Dassault Aviation de vendre des avions Rafale à la Serbie se renforce. Mais la partie n'est pas encore gagnée pour l'avionneur, après la visite du président de Serbie, Aleksandar Vucic, à Paris lundi. Si ce dernier a promis de sceller l'acquisition d'une douzaine de chasseurs d'ici à l'été, Paris a encore besoin de certaines garanties sur l'évolution politique du pays. « La Serbie veut des avions Rafale et une centrale nucléaire, alors que le président Macron insiste sur la normalisation des relations entre Belgrade et le Kosovo », résume le quotidien serbe d'opposition « Nova ».
  22. Picdelamirand-oil

    Eurofighter

    Ce qui m'étonne le plus c'est ça: [...] Alors le scénario de base c'est 83 Typhoon. C'est quand même pas génial si on compare au Rafale, et pourtant ça génère 58 milliards d'euros de PIB, c'est à dire que chaque avion génère € 699 million de PIB. En plus ça fait travailler 62700 travailleurs, alors que le Rafale fait travailler 7000 personnes chez Dassault et ses sous traitants. On pourrait dire que Airbus compte les indirects, mais en France, dans le domaine, il faut multiplier par 1,68 pour tenir compte des indirects: http://www.air-defense.net/forum/topic/23594-scaf-politique-imbroglio-des-coopérations-des-participants/?do=findComment&comment=1591561 Le scénario de croissance est aussi peu convaincant.
  23. Mais ils ne lâcheront pas sur le Kosovo qui pour eux est le cœur de la Serbie
×
×
  • Créer...